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Notice

Protéger et rendre capable. La considération civile et sociale des personnes très vulnérables

Benoît Eyraud Erès, 2013

L’ouvrage est le résultat d’un long travail ethnographique et théorique visant à rendre compte de la manière dont sont socialement gérées les personnes soumises à un régime de protection (tutelle, curatelle, etc.). Benoît Eyraud, maître de conférence à Lyon 2, offre plusieurs perspectives, de l’histoire du droit français des (in)capacités à l’expérience des personnes concernées en passant par les enjeux de philosophie morale posés par la notion de « capacité ». Pour B. Eyraud, le chercheur n’est pas dans une position de neutralité axiologique, il doit rendre compte des doutes qui le traversent quand il est impliqué sur le terrain : les sciences humaines ne peuvent pas être des sciences uniquement positives. Ce qu’il appelle des « reprises narratives » de l’enquête donnent ainsi à voir les incertitudes et les tâtonnements, qui à la fois stimulent la réflexion et l’inhibent, et la manière dont ils ont été résolus.

« Histoire du droit, expérience des personnes, enjeux de philosophie morale. »

La deuxième partie de l’ouvrage interroge « l’augmentation considérable du nombre de personnes soumises à un régime socio-civil d’incapacités-protection dont la charge est dévolue à l’État et que celui-ci délègue à un service professionnalisé ». Mais il ne s’agit pas ici d’un questionnement spécifiquement sociologique : B. Eyraud n’appréhende pas la sociologie comme une discipline autonome, il l’ancre dans une discussion continue avec les interrogations et théories philosophiques, juridiques et morales.

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