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Notice

Le droit de savoir

Edwy Plenel Éditions Don Quichotte - Mars 2013

« À tous ceux que le journalisme intrigue et que la démocratie concerne », l’ancien directeur de la rédaction du Monde, cofondateur et président de Mediapart, affirme qu’en matière d’affaires publiques, « la publicité doit être la règle et le secret l’exception ». L’opacité et le secret protègent la corruption et l’injustice. Rendre public ce qui est d’intérêt public est donc toujours légitime : tout document qui concerne le sort des peuples, des nations et des sociétés mérite d’être connu de tous afin que chacun puisse juger sur pièces et influer sur les gouvernements. En démocratie, le peuple est souverain, la politique menée en son nom ne saurait être l’apanage d’experts et de spécialistes, d’élites et de professionnels. Le droit de savoir, explique-t-il, est ce pouvoir de tous qui, par la publicité sur les affaires publiques, arrête l’abus du pouvoir.

“Rendre public ce qui est d’intérêt public est toujours légitime.”

Dénonçant la « diabolisation par les puissants » de la transparence revendiquée par des médias comme le sien, Edwy Plenel pose que la liberté de l’information est un outil de la démocratie et ne se réduit pas au pluralisme des opinions : il plaide pour un journalisme de contre-pouvoir capable de « penser contre soi-même ». Contre les entraves à la transparence il souhaite une nouvelle loi fondamentale sur la liberté de l’information adaptée à l’ère du numérique. Car, il en est convaincu, avec le web, une nouvelle relation entre citoyens et journalistes peut se nouer au bénéfice de la démocratie. C’est d’une « alliance du meilleur de la modernité technique et du meilleur de la tradition politique que peut naître un Internet réellement au service de ses usagers ».

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