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Notice

Nos rêves ne tiennent pas dans les urnes. Éloge de la démocratie participative

Paul Ariès Éditions Max Milo, novembre 2013

« Ne suffirait-il pas que les politiques s’attaquent aux vrais problèmes et que les partis se mettent à l’écoute de ceux d’en bas pour que les citoyens retrouvent le chemin des urnes et regardent avec moins de méfiance, sinon d’hostilité, leurs propres élus ? ». Non, répond Ariès, « ce n’est que si les gens retrouvent du bonheur à faire de la politique que la démocratie sera sauvée », il ne suffira pas de faire baisser le chômage, de lutter contre les discriminations ou d’éradiquer la criminalité. Pour Ariès et sa rhétorique dominants/dominés sans nuances, la démocratie française souffre d’un excès de consensus. Il s’agit donc de donner voix aux « gens modestes », de reconnaître « la compétence des gens incompétents » plutôt que le pouvoir des experts et des « dominants ».

“La démocratie française souffre d’un excès de consensus.”

Car « le non-participant marque son dépit à l’égard des institutions, il dit à sa façon que les représentants ne le représentent pas ». Partant de sa collaboration avec Emmaüs, Ariès incrimine le primat de l’écrit, qui renforcerait « le sentiment d’incompétence » car les « milieux populaires » ont surtout une « culture orale ». Il propose de « partir de l’ordinarité du quotidien » : conseils municipaux de la jeunesse, conseils des anciens, collectifs d’usagers d’une piste cyclable, d’un restaurant scolaire ou d’une maison municipale… Bref, de faire de « la grande politique, c’est-à-dire poser les choix de société, à partir de petits riens ».

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