new fda guidelines on ambien buy ambien how to get the doctor to prescribe ambien

manisa soma'nın posta kodu soma online dado que a soma de tres numeros impares consecutivos

ambien online Cincinnati buy ambien online maya mental ray ambient occlusion alpha

did they take ambien off the market order ambien online how much do 10mg ambien cost

warframe soma build u15 buy soma stronger muscle relaxer than soma

fda ambien cr (zolpidem tartrate) ambien no prescription can you take ambien with cough syrup with codeine

i think i'm addicted to ambien buy ambien no prescription interaction between ambien and ativan

what will happen if you shoot up xanax buy xanax does sweating help get xanax out of your system

what to do while on valium buy valium online what does valium pills do to you

xanax bars types xanax alprazolam xanax 2mg too much

Notice

Nos rêves ne tiennent pas dans les urnes. Éloge de la démocratie participative

Paul Ariès Éditions Max Milo, novembre 2013

« Ne suffirait-il pas que les politiques s’attaquent aux vrais problèmes et que les partis se mettent à l’écoute de ceux d’en bas pour que les citoyens retrouvent le chemin des urnes et regardent avec moins de méfiance, sinon d’hostilité, leurs propres élus ? ». Non, répond Ariès, « ce n’est que si les gens retrouvent du bonheur à faire de la politique que la démocratie sera sauvée », il ne suffira pas de faire baisser le chômage, de lutter contre les discriminations ou d’éradiquer la criminalité. Pour Ariès et sa rhétorique dominants/dominés sans nuances, la démocratie française souffre d’un excès de consensus. Il s’agit donc de donner voix aux « gens modestes », de reconnaître « la compétence des gens incompétents » plutôt que le pouvoir des experts et des « dominants ».

“La démocratie française souffre d’un excès de consensus.”

Car « le non-participant marque son dépit à l’égard des institutions, il dit à sa façon que les représentants ne le représentent pas ». Partant de sa collaboration avec Emmaüs, Ariès incrimine le primat de l’écrit, qui renforcerait « le sentiment d’incompétence » car les « milieux populaires » ont surtout une « culture orale ». Il propose de « partir de l’ordinarité du quotidien » : conseils municipaux de la jeunesse, conseils des anciens, collectifs d’usagers d’une piste cyclable, d’un restaurant scolaire ou d’une maison municipale… Bref, de faire de « la grande politique, c’est-à-dire poser les choix de société, à partir de petits riens ».

VotreParole !

Une proposition d’initiative, une idée originale à partager, un projet à faire connaître, ou bien même un sujet pour la revue Parole publique : dites-nous et nous vous contacterons.

Écrivez-nous