ambien and long flights buy ambien online no prescription ambien molecular structure

valium pristiq diazepam 5mg se le puede dar valium a un gato

do not use tramadol if tramadol 50mg tramadol 50 mg lasts how long

tramadol withdrawal oxycontin cheap tramadol how do i get high off tramadol

order diazepam Pompano Beach buy valium natural alternatives to valium

which is stronger tramadol or valium diazepam 5mg diazepam Oceanside

is tramadol less addictive than vicodin tramadol 50 mg tramadol coca cola

ambien vs benadryl ambien without prescriptions feeling sick after ambien

diazepam buy Chicago buy valium valium buy Bellevue

can you take metoprolol and xanax buy xanax can i take wellbutrin and xanax together

Notice

La France des cités – Le chantier de la citoyenneté urbaine

Jacques Donzelot Fayard, coll. Documents 2013

L’ouvrage s’organise autour de quatre questions : pourquoi les cités sont-elles devenues un problème après avoir été une solution ? Quel est l’effet du traitement des lieux sur les habitants ? Faut-il aider les gens dans les lieux ou les aider à en sortir ? Comment intégrer l’urbain dans la citoyenneté ? A Bordeaux, Strasbourg, Lyon, Rouen, Marseille, Grenoble et Villiers-Le-Bel, depuis trente ans, à la « ville des lieux » s’est substituée la « ville des flux » où l’accent est mis sur le désenclavement, la connexion.

« À la « ville des lieux » s’est substituée la « ville des flux » »

Pourtant, « dans les cités rénovées à Vénissieux ou à Vaulx-en-Velin, on est plus frappé par la montée des coutumes et des costumes des pays d’origine, par le spectacle d’un quartier-village, que par celui d’une cité ouverte sur la ville ». Et l’image de la cité a tourné en négatif, associée « à la concentration d’une population immigrée privée d’emploi et d’avenir par l’échec scolaire, tentée par les trafics illégaux, prompte à l’émeute ». C’est que l’intégration n’est pas seulement question de « traitement des lieux » mais de politique sociale : la cité sera un lieu de relégation tant que les politiques publiques « laisseront en friche les capacités d’expression, d’initiative et d’action des habitants », « la pluralité de savoirs propres aux identités collectives et individuelles, aux appartenances culturelles, aux croyances religieuses ». Le « pouvoir d’agir » collectif leur permettrait d’acquérir une « citoyenneté urbaine », d’être des acteurs politiques donc.

VotreParole !

Une proposition d’initiative, une idée originale à partager, un projet à faire connaître, ou bien même un sujet pour la revue Parole publique : dites-nous et nous vous contacterons.

Écrivez-nous
Cancel