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Notice

La France des cités – Le chantier de la citoyenneté urbaine

Jacques Donzelot Fayard, coll. Documents 2013

L’ouvrage s’organise autour de quatre questions : pourquoi les cités sont-elles devenues un problème après avoir été une solution ? Quel est l’effet du traitement des lieux sur les habitants ? Faut-il aider les gens dans les lieux ou les aider à en sortir ? Comment intégrer l’urbain dans la citoyenneté ? A Bordeaux, Strasbourg, Lyon, Rouen, Marseille, Grenoble et Villiers-Le-Bel, depuis trente ans, à la « ville des lieux » s’est substituée la « ville des flux » où l’accent est mis sur le désenclavement, la connexion.

« À la « ville des lieux » s’est substituée la « ville des flux » »

Pourtant, « dans les cités rénovées à Vénissieux ou à Vaulx-en-Velin, on est plus frappé par la montée des coutumes et des costumes des pays d’origine, par le spectacle d’un quartier-village, que par celui d’une cité ouverte sur la ville ». Et l’image de la cité a tourné en négatif, associée « à la concentration d’une population immigrée privée d’emploi et d’avenir par l’échec scolaire, tentée par les trafics illégaux, prompte à l’émeute ». C’est que l’intégration n’est pas seulement question de « traitement des lieux » mais de politique sociale : la cité sera un lieu de relégation tant que les politiques publiques « laisseront en friche les capacités d’expression, d’initiative et d’action des habitants », « la pluralité de savoirs propres aux identités collectives et individuelles, aux appartenances culturelles, aux croyances religieuses ». Le « pouvoir d’agir » collectif leur permettrait d’acquérir une « citoyenneté urbaine », d’être des acteurs politiques donc.

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