xanax 1mg side effects alprazolam 0.5mg question xanax 3 free download

shokugeki no soma 66 translation soma for sale soma intimates deerfield

xanax and missed period buy cheap xanax xanax retard hond

is tramadol safe to take with acetaminophen buy tramadol how to iv tramadol 50 mg

best legal xanax buy xanax online is it bad to take xanax when your pregnant

expired tramadol 50mg buy tramadol no prescription get ultram Springfield

tramadol class c drug buy tramadol no prescription tramadol percocet combination

medications that interact with valium diazepam 5mg wellbutrin and valium interaction

weaning myself off ambien ambien without prescription can u take lyrica with ambien

tramadol and etodolac interaction purchase tramadol tramadol pour femme enceinte

Notice

La ferme des énarques

Adeline Baldacchino Michalon

Adeline Baldacchino – énarque (2007-2009), Cour des comptes – livre un essai entre pamphlet, littérature, réflexion et propositions. On pense à La Fabrique des énarques de Jean-Michel Emery. Et, pour la partie critique, au livre de Jean-Pierre Chevènement (Jacques Mandrin), L’énarchie ou les mandarins de la société bourgeoise (1967). Les choses ont, au fond, peu changé. Aline Baldacchino a l’intuition d’un lien profond entre les blocages politiques d’aujourd’hui, le désarroi des citoyens et le contenu même de la scolarité à l’ENA, « le grand impensé de l’École ».

Faire de l’ENA quelque chose d’utile.

Car l’ENA « n’enseigne rien » au sens d’une grande école. Il faudrait au moins des passerelles avec les universités : « Pas un expert, pas un intellectuel, pas un chercheur qui vienne donner du contenu, construire un édifice intellectuel, s’intéresser au fond. ». Que reste-t-il ? Des savoir-faire : conduite de projets, conduite de réunion, conduite du changement… Bref, une business school, une « école supérieure du management public »…

Que faire ? Proposer des parcours pédagogiques structurés en filières : on ne peut pas apprendre tout sur tout. En première année, des intellectuels de haut niveau assureraient des modules de philosophie politique, de questions éthiques et culturelles appliquée à l’action publique. En deuxième année, pour acquérir des compétences et non un vernis généraliste, on affecterait les élèves dans des filières d’enseignements spécialisées – économique, sociale ou juridique – suivies d’un deuxième stage spécifique. Le but, c’est de faire de l’ENA « quelque chose d’utile ».

 

VotreParole !

Une proposition d’initiative, une idée originale à partager, un projet à faire connaître, ou bien même un sujet pour la revue Parole publique : dites-nous et nous vous contacterons.

Écrivez-nous
Cancel