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Bernard Emsellem passe la main !

Bernard Emsellem : exaspéré, pas désespéré !

Bernard Emsellem vient de publier « Communication : pourquoi le message ne passe plus…« . Rencontre avec l’auteur et questions directes à l’ancien président de Communication publique qui fut aussi directeur de la communication de SNCF.

Propos recueillis par Philippe Deracourt, délégué général de Communication publique

Publié le 20 Juin 2016

Communication : pourquoi le message ne passe plus…

Auteur : Bernard Emsellem

Editeur (Livre) : François Bourin

Collection : SOCIÉTÉ

EAN commerce : 9791025201916

Préférez votre libraire de quartier ! Couverture02

Q : Bernard Emsellem, pourquoi ce livre, alors que vous pourriez légitimement consacrer du temps à tailler vos rosiers ?

BE : Qui vous dit que je ne taille pas aussi mes rosiers… ? Ce livre  vient d’une exaspération devant la communication ravalée au rang de la com’, mais aussi dénaturée par la com’. On se trompe de références avec cette dévalorisation,  et j’ai la conviction que cette fonction est à l’aube de bouleversements,  qu’elle doit se renouveler. Je propose donc une analyse et des pistes. Cela étant, je traite de la communication des organisations, pas des autres domaines …mais si cela peut les aider à réfléchir.

Q : Information et relation avec le(s) public(s) sont au cœur de votre démonstration, alors que vous avez mis, pendant des années, la communication en discours et en pratique. Si vous vous en expliquez largement dans le livre, quel a été l’élément déclencheur de ce changement de paradigme ?

BE : C’est d’abord le changement des mentalités : le système d’autorité qui a été à la base de l’expression des organisations avec cette formule limpide « faire passer le message », craque de partout.  Les différents publics ont été appelés parties prenantes : « eh oui, disent-ils ! ». D’où le rôle clé du second facteur : l’irruption du numérique donne des outils d’autonomie à l’individu comme aux groupes, rétablissant une relative équivalence d’information entre l’organisation et ses publics.

Q : Je ne vous demande pas un conseil pour les communicants, vous refuseriez. Mais d’après vous, quel sont le principal handicap et le principal atout de la communication publique aujourd’hui ?  BE : La principale difficulté est la proximité avec la communication politique qui s’intéresse plutôt aux acteurs alors que la communication publique se focalise sur les publics utilisateurs, destinataires. C’est d’ailleurs son atout parce que la communication publique sait construire une relation de concertation respectueuse des gens et débarrassée des artifices de la com’, parce qu’elle porte l’exigence de contenu et de clarté par sa caractéristique publique. Je pense que c’est un vrai étendard.

Q : Doit-on prendre le risque de renommer (et réorganiser) les directions de la communication après avoir mis des années à leur donner un statut et une certaine légitimité ?

BE : Je comprends vraiment le pourquoi de cette piste, tant la dévalorisation est là. Mais je préfère porter le combat de la réhabilitation de la fonction par la transformation de ses références et pratiques. Nous sommes au-devant d’une opportunité. Nous pouvons précisément retrouver les fondamentaux de la communication en partant de ce qui bouge aujourd’hui : les mentalités et les possibilités du numérique. A l’opposé d’un retour au passé vertical, une construction du latéral. Ça vaut le coup !

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