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La parole publique doit dire le réel

LA PAROLE PUBLIQUE DOIT DIRE LE RÉEL

JEAN-DANIEL LÉVY Directeur du département Politique & Opinion, Harris Interactive

Publié le 11 Sep 2013

« Y’a-t-il crise de la parole publique ? » : pour tenter de répondre à la question, le sondeur ne peut se départir de son outil de travil ! Analysons donc ce qui structure les représentations des Français, en partant des études quantitatives et qualitatives. il en ressort des constats parfois inattendus.

Soulignons, en premier lieu, le rapport assez surprenant à la crise et au mot « crise » : lorsque nous interrogeons les Français sur la société, la perception générale qu nous est restituée est la suivante : nous vivons dans un monde en crise depuis le début des années quatre-vingt-dix. La réalité et tout autre : dans la presse, le terme « crise » est présent de manière récurrente depuis 1973/1974, soit à l’issue du premier choc pétrolier. Les Français estiment que l’on parle de manière incessante de la crise mais ils minimisent l’ancienneté de la thématique dans le débat public.

« Crise », un terme dénué de sens ?

Remarquons, en second lieu, que si « la crise » est mobilisée depuis une vingtaine d’années dans le propos des Français, c’est bien parce qu’un mot -faiblement exprimé spontanément mais terriblement présent- revient de manière un peu inconsciente : « Maastricht ». Un nom qui incarne l’écart entre les perspectives européennes de l’époque et la situation actuelle : aux yeux des Français, la promesse européenne d’amélioration de la qualité de vie, la promesse sociale, n’ont pas été tenues. Autre aspect surprenant : au moment de la crise des subprimes, des menaces sur l’existence de l’euro, du sommet de l’Elysée d’août 2010, il y avait bien crise aux yeux des Français, ou, à tout le moins, le terme faisait partie des mots utilisés pour décrire le quotidien. Aujourd’hui, le terme « crise » ne fait plus partie des sujets de conversation des Français avec leurs amis, leur famille, leurs collègues de bureau… Les représentations concernent les conséquences concrètes et immédiates bien plus que les causes de la crise. Les termes « pouvoir d’achat », « augmentation des loyers », « coût de l’énergie », « chômage », occupent l’espace naguère couvert par le seul terme « crise ».

Crise conjoncturelle ou structurelle ?

On relève aussi en France l’impression diffuse d’être parvenu à la fin d’un cycle. Cette perception n’est pas encore théorisée de manière aussi nette par les individus mais bien des éléments montrent qu’à leurs yeux, nous nous situons un peu comme à la fin de l’empire romain : tout s’écroule, les fondamentaux de la société française, une partie de l’équilibre du monde. La promesse du capitalisme n’a pas été atteinte : l’idée que la croissance, les perspectives économiques et sociales, la société, la qualité de vie pourraient à terme s’améliorer, ne fait plus sens. On peut ajouter -même si, à la lecture des sondages, elles restent marginales- la prégnance des inquiétudes à caractère écologiques et environnementales : aujourd’hui, le dérèglement et le réchauffement climatiques préoccupent vraiment les Français. De fortes interrogations sur tout ce qui a trait non pas uniquement au bonheur au quotidien mais à la sauvegarde de ce qui apparait essentiel -l’équilibre global de la planète- sont présentes à l’esprit des Français… sans que pour autant on puisse relever une incidence forte sur les comportements.

« La crise des subprimes est apparue comme le double échec de l’expertise économique et de l’expertise politique. »

Crise de l’expertise ?

Pour les Français, la crise n’est pas celle que décrivent les médias et la plupart des responsables politiques. À certains égards, leur perception du monde est celle d’un effondrement et de l’absence d’un nouvel horizon qui pourrait les rassurer et les satisfaire. Cela participe de la disqualification de la parole publique, à tout le moins de sa remise en cause. Ceux qui avaient, par le passé, capacité à proposer des structures d’explications et de propositions donnent le sentiment de ne plus tenir leur rôle. Si crise il y a, c’est incontestablement une crise de l’expertise et de la représentation. À qui fait-on confiance aujourd’hui ? Vers qui les Français peuvent-ils se tourner pour dresser un état indéniable de la situation, pour tracer les orientations qui conduiraient -à travers des politiques publiques notamment- à des effets concrets ?

« Les organisations syndicales se voient reconnaître la capacité de décrire la situation réelle des salariés. »

A ce titre, la crise des subprimes est apparue comme le double échec de l’expertise économique et de l’expertise politique : échec, parce qu’aux yeux des Français aucun économiste n’avait « vu » que les différents processus qui se déroulaient de l’autre côté de l’Atlantique pouvaient avoir des conséquences sur l’économie mondiale à travers l’enchevêtrement des relations entre banques ; échec, parce que les responsables politiques n’avaient ni prévu ni anticipé ni évité la crise et son impact. Il est, à ce titre, remarquable que Nicolas Sarkozy ait changé son vocabulaire après la crise des subprimes, devenant extrêmement critique à l’égard des banques, des paradis fiscaux, des directions d’entreprises, comme pour éviter d’être pris dans une tourmente d’opinion qui ferait une distinction entre le « haut » – les responsables politiques – et le « bas », ceux qui subissent les conséquences des décisions ou des non-décisions des politiques.  De fait, en terme d’opinion, il n’a pas pâti de cette situation économique peu réjouissante. Cette remise en cause de l’expertise s’étend aux médias : fin mai 2013, un sondage Harris Interactive pour Marianne montrait que seuls 37 % des Français avaient confiance dans les journalistes. Ces derniers souffrent également d’un déficit de crédibilité dans leur capacité à délivrer une information objective, intéressante et… crédible. Le doute porte également sur des acteurs présumés désintéressés, par exemple en matière de santé. Au pays de Pasteur, l’idée d’un lien intime entre vaccination et augmentation de l’espérance de vie est battue en brèche : lors de l’épisode de la grippe A, 17 % des Français seulement étaient prêts à se faire vacciner et, en réalité, beaucoup moins l’ont fait. La France voit aujourd’hui ses enfants se faire vacciner moins que par le passé. L’expertise médicale, tant au niveau national qu’international (on peut penser à l’OMS), est remise en cause systématiquement par une frange non négligeable de la société française. L’ère de la suspicion dans laquelle nous sommes entrés amène les citoyens à se poser des questions inédites, par exemple sur les liens entre les laboratoires pharmaceutiques et ceux qui sont en charge de l’expertise.

« Ce qui est mis en doute, c’est la capacité des leaders d’opinion et des responsables politiques à décrire le réel et à agir sur la réalité, mais aussi leur capacité et leur volonté d’exprimer l’identité nationale. »

La crise de l’expertise atteint également un troisième acteur : les entreprises. La confiance à l’égard des directions d’entreprises et de leurs représentants est aujourd’hui extrêmement faible en France, avec la perception qu’il existe un écart net entre ce qu’ils disent et ce qu’ils font, entre la raison pour laquelle ils le disent et la raison pour laquelle ils le font. Aux yeux des Français, les dirigeants des grandes entreprises ne sont pas au service de l’intérêt général mais de leur intérêt particulier. Un « gros mot » ressort de manière assez nette lorsqu’on interroge sur la parole des directions d’entreprises : « Ils sont libéraux ! ». Ce qui, dans la société française, est une insulte, une présomption d’atteinte à l’intérêt général. Et on voit même s’effriter un pilier de la confiance publique qui, par le passé, permettait à la société française de se rassurer : la confiance à l’égard des élus locaux, naguère manifeste, baisse d’année en année ; le lien de proximité, presque de complicité, avec les maires se distend.

S’exprimer ou communiquer ?

« C’est de la com’ » : souvent, lorsque nous invitons des citoyens à réagir à une prise de parole publique, la première réponse qui vient laisse entrevoir que la légitimité de ceux qui s’expriment est profondément remise en cause. Nous sommes dans un processus de défiance critique qui cherche perpétuellement, au-delà de ce qui est vu et entendu, à comprendre ce qu’il y a derrière la parole elle-même. Pour un responsable politique, le simple fait de s’exposer c’est déjà être soumis au doute : doute sur l’émetteur, doute sur les raisons pour lesquelles il prend la parole, doute sur la sincérité du propos et doute sur sa capacité à mettre en œuvre même si ce qu’il dit est tenu pour vrai ! Ce qui est mis en cause et en doute, c’est la capacité des leaders d’opinion et des responsables politiques à décrire le réel et à agir sur la réalité, mais aussi leur capacité -et leur volonté- d’exprimer l’identité nationale.

Dire le réel

L’une des raisons pour lesquelles Marine Le Pen pénètre des champs sociologiques jusqu’à présent hors de sa portée, c’est qu’on lui reconnait, comme première qualité, la capacité à décrire le réel. « Quand elle nous parle, on la comprend ! ». Pour autant les gens ne pensent pas qu’elle appartienne à leur monde, à leur milieu, à leur réalité quotidienne : en France nous sommes dans une démocratie de la représentation et pas dans une démocratie de la délégation qui impliquerait que le délégué soit issu du même milieu social, du même corps social ou générationnel que ses mandants. Mais l’expression et les thématiques de Marine Le Pen leur parlent de manière relativement forte. Elle parle immigration et sécurité, certes, mais sa forte montée dans l’opinion est liée à l’irruption de trois thématiques  -République, laïcité, dimensions sociales- qui interpellent aujourd’hui très fortement les catégories populaires parce qu’au-delà de l’efficacité économique, elles renvoient à ce que nous sommes aujourd’hui en France et à ce que nous avons envie, d’une manière générale, de défendre. Ségolène Royal, en 2007, pouvait être mise en cause par les personnes que nous sondions sur ses compétences techniques mais elle avait cette forme d’emprise sur l’opinion dans sa capacité à décrire une situation. Elle n’apparaissait pas comme cherchant à appliquer à la réalité une structure idéologique, une représentation du monde, une solution politique, mais bien à partir du réel pour explorer des solutions. Il faut souligner qu’un autre acteur social, à rebours de ce qu’on pourrait croire, a vu une progression nette de confiance et d’image dans les vingt dernières années : les organisations syndicales se voient reconnaître la capacité de décrire la situation réelle des salariés et d’alerter les organisations politiques sur la vie quotidienne des Français.

Une identité nationale « différente »

Qu’est-ce qui contribue au fait qu’aujourd’hui on se sent français et fier d’être français ? Les citoyens restent attachés à une identité nationale qui leur permet de se sentir différents des autres. Elle repose sur des notions telles que, notamment, l’égalité, la solidarité par les services publics, les services de santé et la sécurité sociale. Cela est vrai même pour les sympathisants de Droite. La crise montre aux Français que les systèmes sociaux atteignent leurs limites mais, pour autant, ils ne sont pas prêts à lâcher la proie pour l’ombre, à échanger ces acquis contre ce qu’ils perçoivent d’un modèle américain axé sur la valorisation de l’argent et de la réussite individuelle, des normes sociales minimales de l’Europe de l’Est, de l’exploitation salariale de l’Asie. N’oublions pas que les Français ont accueilli avec enthousiasme une taxation à 75 % des revenus supérieurs à un million d’euros annuel, et que l’impôt sur la fortune est plébiscité. À titre d’exemple, le rapport à La Poste éclaire une forme de schizophrénie des Français à l’égard du service public : en tant que consommateurs, ils étaient critiques, avec le sentiment d’une dégradation de la qualité du service, la perception diffuse qu’avec internet les échanges postaux seraient moins importants, que des efforts étaient souhaitables en matière de rationalisation de l’organisation. Pourtant 60 à 70 % des citoyens étaient opposés au changement de statut de La Poste, même dans des communes électoralement à droite. Car les représentations de La Poste dépassent la dimension pratico-pratique de l’efficacité publique, le registre est celui de la symbolique, des valeurs… et de l’identité : pour les Français, La Poste, c’est le service public par excellence. Comme souvent le bâtiment est accolé à la mairie, la disparition d’un bureau de Poste donne à voir la disparition de la mairie et donc de la République sur le territoire ! Or l’identité territoriale apparait aujourd’hui, à tort ou à raison, comme niée : les processus de décentralisation sont ressentis comme une concentration des services au public à l’échelon départemental ou régional. Illustration récente : l’échec du référendum en Alsace, alors que la rationalité et l’efficacité de la dépense publique pouvaient plaider pour une seule collectivité territoriale plutôt que trois sur un territoire assez réduit…

« Volonté d’horizontalité et demande de verticalité s’articulent : dans une France jacobine et égalitaire, il y a toujours attente d’une régulation par un pouvoir central fort. Cet intérêt marqué à l’égard de la politique renvoie à l’ADN de la société française. »

Pour les Français, réduire les services publics, diminuer la place de l’État, limiter les processus de solidarité, c’est attenter à l’essence de notre société, à ce qui fait encore notre singularité dans le monde. Même s’ils évoluent beaucoup plus vite qu’ils ne veulent le dire, même s’ils comprennent les difficultés et les contraintes, les Français n’acceptent la mutation que sous condition qu’elle ne soit pas un basculement dans un autre modèle. Ils ne veulent pas perdre ce à quoi ils sont intimement et profondément attachés. Ils veulent des sécurités, ils veulent la double garantie que les fondamentaux seront respectés et, qu’à terme, ils (re)trouveront une forme de plaisir d’être français. Si la dette et les déficits sont devenus la deuxième motivation de vote des Français à la dernière élection présidentielle, c’est parce que la crise européenne et les conséquences des politiques menées en Grèce, en Italie, en Espagne, leur ont donné à voir que l’État lui-même pouvait être en difficulté. Que l’accroissement de la dette et du déficit pouvait priver la République des moyens de ses ambitions. François Hollande, en 2012, a réussi à exprimer et à incarner cette ambition. Mais ce qui est présenté aujourd’hui aux Français leur apparaît comme des moyens sans finalités. Ce modèle identitaire républicain, le type de société qu’on veut dessiner à l’horizon  2017, voire 2020, 2030, n’est pas identifié. Les Français ne voient ni le bout du chemin à atteindre ni l’ambition ni la cohérence ni la finalité. D’où les tensions dans l’opinion…

Contradictions françaises

Les Français ne sont pas exempts de contradictions : lorsqu’on les interroge, notamment en communication locale, sur ce en quoi et ceux en qui on peut avoir le plus confiance, ils nous parlent de plus en plus d’internet, des réseaux sociaux, d’une dimension horizontale, de la volonté des citoyens de se parler entre eux, entre « vrais gens » qui n’occupent pas une position institutionnelle… Dans la réalité, pour la majorité des gens, la matière de base de l’information provient des institutions, même si on souhaite aussi pouvoir discuter voire contester cette expression institutionnelle : sur des objets concrets, on demande d’abord une publication, un document, un papier que l’on peut tenir en main ! La  nécessité d’une verticalité demeure : on attend d’abord une prise de parole institutionnelle et parfois politique que, dans un deuxième temps, on soumet à la question. Volonté – et pratiques – d’horizontalité et demande de verticalité s’articulent.

« Nous sommes dans une démocratie de la représentation et pas de la délégation. »

Ainsi, malgré le pessimisme lié au sentiment de non-réalisation des promesses politiques, nous habitons le pays qui attend le plus du politique. Dans une France qui reste jacobine et égalitaire, il y a toujours l’attente d’une verticalité, d’une régulation par un pouvoir politique central fort. À ce titre, alors même qu’une forte critique est exprimée à l’égard des responsables politiques, la participation électorale lors de la dernière élection présidentielle était quasiment au niveau de 2007. Cet intérêt marqué à l’égard de la politique renvoie à l’ADN de la société française : s’il y a doute croissant à l’égard des experts, des élus, des institutions, la première des attentes reste une attente d’expression de la part de ces institutions ! Cela ne signifie pas, on l’a compris, que la parole publique est prise « pour argent comptant », qu’elle n’est pas soumise à une forme de confrontation d’expertises, de mise en question. Ce processus critique réactif – ce doute systématique – oblige les acteurs publics, a fortiori les communicants publics, à bien analyser ce qui fait l’identité, à être plus agiles, plus transparents, à communiquer par la preuve, à marquer la proximité, à s’exposer davantage. Le fait de s’exposer contribue, dans une certaine mesure, à renforcer la confiance à l’égard des acteurs publics. Car alors, les citoyens peuvent se dire que si « eux » – les élus, les experts, les « autorités » – nous parlent, s’ils viennent vers nous, s’ils osent se mettre un peu à nu, quitte à ce que par la suite nous – les citoyens – puissions vérifier, ça veut dire qu’ils sont relativement sûrs de leur propos et qu’au lieu de nous traiter de haut, ils acceptent de dialoguer.

« Les Français n’acceptent la mutation que sous condition qu’elle ne soit pas un basculement dans un autre modèle. »

Dès lors, la crédibilité de la parole publique implique trois conditions : la sincérité, car tout élément d’imprécision, de flou, d’approximation, d’évitement, décrédibilise fortement l’ensemble de la parole ; la lucidité, car les citoyens sont adultes, intelligents et prêts à comprendre qu’on ne peut pas tout faire, qu’il y a des contraintes, des priorités, des agendas, des choix ; la responsabilité, car les modes de plus en plus massifs de communication horizontale ou de relation directe bouleversent les représentations. Il en découle l’exigence pour les décideurs et porte-parole publics d’affirmer et d’assumer leur mission, d’afficher des convictions, de s’engager sur une idée propre qui peut éventuellement troubler. C’est ensuite confronter cette idée et cette parole aux opinions différentes ou adverses, se soumettre au débat public pour affirmer et éprouver la légitimité de l’institution dans un processus d’aller-retour. Et surtout, c’est prendre ses responsabilités, c’est à dire prendre une décision même si elle ne va pas dans le sens des intervenants du débat. Dans la démocratie participative, le débat donne la possibilité aux citoyens d’intervenir mais aussi d’entendre et de comprendre que l’intérêt général et la vision de long terme peuvent provoquer des tensions à court terme. La décision finale peut aller à l’encontre de propositions faites par des citoyens à partir du moment où elle est justifiée et assumée par un acteur public perçu, dès le départ, comme légitime.

* Ce texte est issu de l’intervention de Jean-Daniel Lévy lors d’un échange organisé par Communication publique. (Propos recueillis par Pierre-Alain Douay)

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