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Édito

Pierre-Alain Douay Rédacteur en chef

Publié le 23 Nov 2017

« ON COMMUNIQUE COMME ON RESPIRE, C’EST VRAI…

La République, l’État, la loi, les gouvernements ont des pouvoirs. Leur communication n’a que des devoirs. Car aujourd’hui la parole officielle ne s’impose plus, elle se propose. Même quand elle dispose, elle doit composer avec ses destinataires. Qu’il s’agisse d’obliger, de convaincre ou d’entraîner, la parole publique doit d’abord être reçue et comprise. Cela exige d’entendre et de comprendre celles et ceux dont on veut obtenir l’approbation et a fortiori la coopération. Et cela s’apprend, même lorsqu’on est/a le pouvoir. C’est ce qu’avait compris Marceau Long, alors vice-président du Conseil d’État et premier président d’honneur de l’association Communication publique : dans une République, le pouvoir a le devoir de connaître ses interlocuteurs et de les reconnaître comme des acteurs à part entière, comme des citoyens. Il n’y a pas de parole publique crédible sans communication responsable, respectueuse et rationnelle. Citoyenne, en quelque sorte.

La citoyenneté – les citoyennetés ? – tel est, une fois de plus, le fil rouge qui relie dans leur diversité les 34 articles de 40 auteurs qui composent ce numéro. En particulier dans le dossier dirigé par Joëlle Vaucelle et Pascal Martin sur la communication des organisations sociales qui sont à la fois l’expression et l’agent de la solidarité entre les citoyens. Et qui doivent à ce titre, rappelle Agnès Buzyn, « ne pas renoncer à expliquer la complexité des choses », résumant le défi de communication que doivent relever les institutions publiques dans des démocraties de plus en plus tourmentées, par les technologies, les inégalités et les divisions.

L’article de Jean-Marc Sauvé, vice-président du Conseil d’État, qui ouvre ce numéro de PAROLE PUBLIQUE, témoigne de la permanence du lien entre l’association de responsables de communication des organisations publiques éditrice de cette revue et la scrupuleuse institution de la République qui veille à la légalité de l’action publique. Un tel parrainage oblige. Il a un sens : la mission de la communication publique est de contribuer scrupuleusement à la visibilité, à la lisibilité, à l’acceptabilité et, finalement, à la légitimité de cette action publique dont elle est partie intégrante.

… MAIS RESPIRER, ÇA S’APPREND. »

Marceau Long

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