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30 ans

Edito de François Kohler, président de Communication publique et Pierre-Alain Douay, rédacteur en chef de Parole publique

Publié le 04 Déc 2018

La communication des pouvoirs et services publics est née… avec les pouvoirs et services publics : il n’y a pas de pouvoir effectif sans faire-savoir, pas de pouvoir durable sans écoute des gouvernés. Mais la communication publique que nous portons a été institutionnalisée, en France, par les lois de 1988 et 1990 qui ont créé une frontière entre la communication d’intérêt général due aux usagers et aux citoyens et les actions d’argumentation partisane ou de séduction électorale. Dans les années 90, elle s’est affirmée et structurée autour d’initiatives comme Cap’Com et d’associations comme Communication publique. Et elle a trouvé progressivement sa légitimation dans la reconnaissance académique. Notre dossier, co-réalisé par deux trentenaires, Cap’Com et Communication publique, analyse et raconte ce triple mouvement.

En trente ans, « notre » communication publique est ainsi devenue tout à la fois une dimension de l’État de droit, un champ de recherche académique, une discipline d’enseignement universitaire, une fonction des organisations publiques, une expertise technique et stratégique. C’est aussi une profession. Avec sa déontologie. Avec ses acteurs. Celles et ceux qui, au sein d’organisations publiques de toutes tailles et natures, exercent des activités de conseil, de conception ou de mise en oeuvre entièrement dédiées à l’amélioration de la relation entre l’institution et ses publics, dans la diversité de leurs statuts et les particularités de leurs attentes : administrés, agents, assujettis, ayants droit, particuliers, résidents, assurés sociaux, éligibles, bénéficiaires, contribuables, parties prenantes… Ces publics qu’on appelle aussi « les gens » et qui parfois sont « le peuple ». Qui se posent en interlocuteurs. Qu’on idéalise en citoyens. Usagers, clients ? C’est un débat. Électeurs ? C’est un non-dit.

Administrés, usagers, citoyens, électeurs : entre ces pôles, sur la ligne de crête de l’intérêt général, se jouent l’histoire de la communication publique et le quotidien de ses professionnels. Celles et ceux dont l’expertise spécifique contribue à la pertinence et à la transparence, à l’efficacité et l’acceptabilité des politiques publiques. Et ainsi , disons-le, à la qualité quotidienne de la démocratie.

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